Au moins 54 prisonniers palestiniens sont morts depuis le début du génocide à Gaza, mais les familles dénoncent des décès cachés par l’État d’occupation. Autopsies après autopsies, les causes sont claires : torture, négligence médicale délibérée, ou les deux.
Les détenus de Gaza subissent des abus encore plus brutaux : enchaînés, roués de coups, aspergés d’eau bouillante ou d’urine. Dans des tentes glaciales, beaucoup souffrent de la gale, couverts de plaies. Une violence systématique, dans un silence complice de la communauté internationale.
