Milei attise les flammes : les Mapuches accusés, les spéculateurs épargnés

En Patagonie, les forêts brûlent, et Milei trouve un bouc émissaire : les communautés indigènes mapuches. Une ficelle bien grosse pour détourner l’attention des vrais pyromanes, ces grands propriétaires et spéculateurs qui rasent les terres pour faire du fric.

Hier, des militants écologistes sont descendus dans la rue pour dénoncer la gestion catastrophique du gouvernement et la criminalisation des Mapuches. Depuis des années, ces derniers luttent contre l’accaparement de leurs terres par les industries forestières et minières, et à chaque fois, on leur colle l’étiquette de  » terroristes « .

Derrière la fumée des incendies, c’est toujours la même histoire : l’État protège les profiteurs et réprime ceux qui défendent la terre. Et pendant que Milei hurle à la conspiration indigène, les forêts continuent de partir en cendres.

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