Faut croire que dénoncer le fascisme dérange encore, même lors d’une commémoration de la Libération.
Le 2 février, Frédérique brandit une pancarte « À peine combattu, déjà revenu : le fascisme » lors du passage de Macron à Colmar. Les Renseignements généraux débarquent, lui demandent de la baisser. Devant son refus, la police l’embarque direct au commissariat, fouille comprise. Motif ? Avoir osé rappeler quelques vérités historiques. Elle n’est relâchée qu’après le départ du président. Comme quoi, 80 ans après la fin de l’Occupation, certaines vérités restent toujours aussi malvenues.
