Mercredi 12 février, la contestation contre le projet de réforme des retraites au Panama a été sévèrement réprimée. Plus de 450 manifestants ont été arrêtés, tandis que les forces de l’ordre ont violemment dispersé les rassemblements dans la capitale.
Le projet prévoit de relever l’âge de départ à la retraite de trois ans, une mesure rejetée par les syndicats et les travailleurs. Saul Mendez, leader du syndicat Suntracs, dénonce un gouvernement qui veut « voler l’argent des retraités pour le donner aux banques ».
Le président conservateur José Raul Mulino a qualifié les manifestants de « terroristes », légitimant ainsi une répression brutale. Malgré cette escalade, la mobilisation ne faiblit pas et les syndicats annoncent de nouvelles actions.
