Même en pleine boucherie à Gaza, la France continue de limiter les droits d’asile envers les palestinien.nes. En 2024, y’a eu 440 demandes d’asile palestiniennes, soit deux fois plus que l’année d’avant. Sauf que derrière ces chiffres, y’a surtout des Palestiniens que l’État français a bien été obligé de rapatrier : 107 taffaient pour l’administration française à Gaza, d’autres ont été évacués pour des soins. Pour les autres ? Bah c’est galère, comme d’hab’.
Un pays d’accueil, vraiment ? Avec 66 % de taux d’admission, on pourrait croire que ça s’améliore. Mais en réalité, c’est pas glorieux comparé aux Allemands ou aux Scandinaves qui, eux, ont une vraie tradition d’accueil des Palestiniens. La France, elle, joue toujours la timorée. Et les promesses de Macron ? En novembre 2023, il disait vouloir accueillir 50 enfants blessés avec leurs familles. Bilan ? 21 enfants ont bien été évacués, mais souvent sans leurs proches. Du bricolage humanitaire, au compte-gouttes.
Au final, la France fait du « ni vu ni connu » : elle accepte les cas les plus voyants pour faire bien devant les caméras, mais laisse les autres se débrouiller. Pendant ce temps, les bombes tombent toujours sur Gaza, et ceux qui fuient se heurtent à des frontières hermetiques.
