Le régime iranien a exécuté au moins 975 personnes en 2024, un record depuis 2008. Kurdes, Baloutches, femmes : personne n’est épargné. La peine de mort sert d’arme politique pour écraser toute contestation.
Les ONG Iran Human Rights et Ensemble contre la peine de mort dénoncent une escalade macabre orchestrée par la République islamique. En moyenne, cinq exécutions par jour sur les trois derniers mois de l’année, alors que les tensions avec Israël s’intensifiaient. Une terreur d’État méthodique pour faire taire l’opposition.
Depuis les révoltes de 2022 après l’assassinat de Jîna Mahsa Amini, le régime a durci la répression. L’objectif ? Instiller la peur et briser toute velléité de soulèvement. En 2024, 31 femmes ont été exécutées, un chiffre sans précédent depuis 17 ans.
Deuxième bourreau mondial après la Chine, l’Iran continue d’afficher son mépris total pour la vie humaine. Un régime aux abois qui ne tient plus que par la violence et la mort.
