Les tribunaux ont encore frappé. Un.e camarade de l’AG Antifa Paname a écopé de six mois de sursis pour « violences sur PDAP », tandis qu’un autre a été relaxé. Le verdict tombe après les mobilisations contre une dédicace transphobe, organisée en octobre par une maison d’édition d’extrême droite. Ce jour-là, 50 militant·es avaient été mis en GAV, mais l’État n’a réussi à poursuivre que deux d’entre eux.
La répression cherche à faire un exemple. L’inculpé.e avait déjà été envoyé.e en détention provisoire pendant 10 jours à Fresnes, et doit maintenant payer 1 100 euros de frais et dommages. Mais l’histoire n’est pas finie : un appel est possible.
Comme souvent, les accusations pour « participation à groupement » et « refus de signalétique » sont tombées à l’eau. Seule une condamnation symbolique a été prononcée. Pendant que l’État protège la montée de la transphobie et du fascisme, il tente d’étouffer celles et ceux qui ripostent.
Solidarité avec les inculpé·es ! Face à la répression, l’organisation est notre meilleure défense.
