Abdul Malik Al-Houthi, chef d’Ansarallah au Yémen, donne quatre jours à Israël pour lever son blocus sur Gaza, menaçant de rétablir un blocus naval en mer Rouge. Une réponse directe à l’asphyxie organisée du peuple palestinien par Tel-Aviv.
L’équation est claire : » Nous répondons au siège par un siège « . C’est par ces mots qu’Abdul Malik Al-Houthi a averti Israël ce week-end. Si l’aide humanitaire continue d’être bloquée, Ansarallah réactivera ses attaques contre les navires israéliens et alliés en mer Rouge.
Depuis plusieurs mois, le groupe yéménite cible les cargos liés à Israël, perturbant le commerce mondial et forçant les grandes compagnies à contourner le canal de Suez. L’ultimatum marque donc un nouveau seuil dans l’affrontement, alors que la famine menace des centaines de milliers de Palestiniens à Gaza.
Israël, soutenu par les États-Unis, a pour l’instant intensifié ses frappes au Yémen sans parvenir à stopper les attaques d’Ansarallah. Le compte à rebours est lancé : soit Tel-Aviv cède sous la pression, soit le blocus de la mer Rouge reprend de plus belle.
