Mémoires insurgées : Écrire pour survivre, écrire pour transmettre

Écrire en temps de guerre, c’est arracher la mémoire des griffes de l’oubli. Dans les montagnes du Kurdistan, la guérilla a son propre langage, une poésie de la lutte où chaque mot est une trace, chaque récit un acte de résistance.

Les guérilleros du PKK ne se contentent pas de combattre, ils écrivent, ils racontent, ils immortalisent. Car au-delà du front, la bataille se joue aussi dans la transmission de leur histoire. La littérature de la guérilla, c’est l’écho des montagnes, le souffle des rivières, la mémoire des martyrs, et l’affirmation d’un peuple qui refuse de disparaître.

Dans ce texte publié par Lêgerîn, Dilzar Dîlok explore ce que signifie écrire en révolté·e, donner du sens à la lutte à travers les mots. L’écriture, chez les guérilleros, n’est pas un luxe mais une nécessité. Elle sert à graver les récits de celles et ceux qui donnent leur vie pour la liberté, à transmettre aux générations futures l’esprit de la résistance.

Car comme toujours, ceux qui refusent d’écrire leur propre histoire se la feront dicter par leurs bourreaux.

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