Le Kremlin l’annonce : Poutine ne lâchera rien sans concessions. Pour un cessez-le-feu, Kiev doit stopper sa mobilisation et son réarmement. L’Ukraine sommée de baisser les armes pendant que Moscou garde la sienne au poing. Trump, lui, accepte d’entamer des pourparlers au Moyen-Orient, donnant à la Russie un rôle de négociateur plutôt que d’agresseur.
La Maison-Blanche tente de rassurer : un premier accord limiterait les frappes russes sur les infrastructures énergétiques. Une pause partielle, pendant que l’avenir des relations USA-Russie se joue sur des accords économiques et une prétendue stabilité géopolitique. Et l’Ukraine dans tout ça ? Elle n’a plus qu’à attendre que les grands décident de son sort.
En coulisses, Moscou exige l’arrêt du soutien occidental à Kiev. Et pour détendre l’ambiance, Trump accepte l’idée d’un tournoi de hockey entre la LNH et la KHL. La guerre en toile de fond, mais le sport d’abord. Pendant que les chars avancent et que les bombes continuent de tomber, l’essentiel est sauf : le spectacle continue.
Déclaration du président ukrainien Zelensky : » Nous ne sommes pas une salade ni une compote à être sur le menu de Poutine, malgré ses appétits ! «
