Des milliers d’autochtones venus des quatre coins du Brésil ont déferlé sur Brasília pour exiger la reconnaissance pleine et entière de leurs terres ancestrales. Cette marée humaine clôturait le » Campement des terres libres « , plus grand rassemblement autochtone du pays, devenu un bastion de résistance contre le pillage colonial.
Mais la lutte ne s’arrête pas au foncier : les communautés réclament aussi justice environnementale, transition énergétique équitable et voix pleine et entière lors des futures négociations climatiques. Un message limpide pour les organisateurs de la COP30 : sans les peuples autochtones à la table, pas de solution!
