Quand la réponse à la discrimination est elle-même discriminatoire
À Neuilly-sur-Seine, le collège Pasteur est devenu le théâtre d’une triste saga de harcèlement scolaire à caractère raciste. Karim, un élève de cinquième d’origine maghrébine, a été systématiquement ciblé avec des insultes abjectes telles que « terroriste » et « sale Arabe » par quatre camarades de confession juive. Plutôt que de s’attaquer à la racine du problème, la solution administrative a été de disperser les harceleurs, tout en envisageant initialement de déplacer la victime, comme si subir le racisme n’était pas assez punitif.
Un comble d’injustice : Au lieu de soutenir Karim, l’administration a manager le gris avec une politique de « torts partagés », démontrant une méprise flagrante sur la gravité du racisme envers un enfant vulnérable. Résultat? Karim est désormais hors des bancs, confronté à un stress post-traumatique si intense que le retour en classe est devenu impensable. Pendant ce temps, une enquête traîne les pieds, et la question demeure : alors que dénoncé le massacre d’enfants est devenu un acte antisemite quand allons entendre dénoncer l’islamophobie qui est entrain de s’inscrire au plus profond de l’ADN de ce pays.
