Une nouvelle horreur brutale qui dépasse toute compréhension humaine, une frappe aérienne israélienne a ciblé l’école Al-Sardi à Nuseirat, un camp de réfugiés au cœur de la bande de Gaza, tuant trente-sept innocents, majoritairement des femmes et des enfants. Cette école, gérée par l’agence des Nations Unies pour les réfugiés palestiniens (UNRWA), servait de refuge à des Palestiniens fuyant la terreur des bombardements dans le nord de Gaza.
L’attaque nocturne, loin de toute justification militaire plausible, montre une fois de plus le mépris flagrant d’Israël pour la vie humaine et les lois internationales qui cherchent à protéger les plus vulnérables en temps de guerre. L’hôpital Al-Aqsa de Deir Al-Balah, submergé par le chaos et le désespoir, a révélé l’ampleur de cette tragédie qui a vu des familles entières anéanties en un instant.
Comment le monde peut-il rester silencieux face à un tel acte ? Où sont les condamnations internationales, les actions concrètes pour mettre fin à cette barbarie ? Cet événement n’est pas juste une « opération » ou un « dommage collatéral », c’est un crime de guerre manifeste, et il est temps que ceux qui le perpétuent soient tenus responsables.
