Gérald Darmanin l’avait demandé, c’est désormais officiel. Le GUD (Groupe union défense), un groupuscule étudiant d’extrême droite régulièrement mis en cause pour ses actions et ses prises de position xénophobes, et trois autres structures d’extrême droite basées à Lyon ont été dissous mercredi en conseil des ministres, a annoncé la porte-parole du gouvernement, Prisca Thévenot, à quelques jours du premier tour des élections législatives.
Hormis le GUD, syndicat étudiant xénophobe créé dans les années 1970 et réactivé récemment, les trois autres structures dissoutes sont le » groupement de fait » Les Remparts, ainsi que deux associations, La Traboule et Top sport Rhône. Une association islamiste, Jonas Paris, a également été dissoute.
