Affaire Benalla

L’ancien collaborateur de l’Élysée, Alexandre Benalla, a été définitivement condamné à un an de prison ferme pour des violences commises sur des manifestants le 1er mai 2018.

Toutefois, il n’ira pas en prison, la peine étant aménagée, potentiellement sous forme de bracelet électronique.

Cette affaire, marquée par une tempête politique et plusieurs autres enquêtes en cours, reste une des polémiques majeures du premier mandat d’Emmanuel Macron.

Déroulement des faits :

1er mai 2018 : Alexandre Benalla est filmé en train de commettre des violences sur des manifestants

Juillet 2018 : L’identité de Benalla est révélée par Le Monde, déclenchant une tempête politique.

Septembre 2023 : La cour d’appel de Paris condamne Benalla à trois ans de prison, dont un an ferme, pour violences, usage frauduleux de passeports diplomatiques, faux documents, et port illégal d’arme.

26 juin 2024 : La Cour de cassation rejette le pourvoi de Benalla, rendant la condamnation définitive.

Conséquences :

Benalla n’ira pas en prison, mais un juge d’application des peines déterminera les modalités de sa peine ferme.

Les arguments de la défense, invoquant un réflexe citoyen et l’article 73 du code de procédure pénale, ont été rejetés par les tribunaux.

Enquêtes en cours :

Dissimulations de preuves, y compris des coffres-forts.

Suspicions de faux témoignage devant la commission d’enquête du Sénat.

Alexandre Benalla, vivant aujourd’hui en Suisse et travaillant dans le secteur privé, continue de faire l’objet d’une surveillance judiciaire en France.

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