Arrivées en troisième position, les ministres candidates Sabrina Agresti-Roubache et Marie Guévenoux ont déjà choisi de se désister contre l’extrême droite.
Le député sortant Renaissance Jean-Pierre Pont (Pas-de-Calais) s’est également retiré, appelant à » battre le RN « , largement en tête dans cette circonscription (avec 43,15 % des voix), sans pour autant donner la consigne de voter pour le candidat de gauche.
En gage de bonne volonté, le candidat » insoumis » de la 6e circonscription du Calvados, Noé Gauchard, a annoncé son retrait au profit de l’ex-première ministre Elisabeth Borne. » Nous allons la sauver « , a affirmé le patron du PS, Olivier Faure.
Trois candidats investis par le Nouveau Front populaire dans le Nord, arrivés troisièmes du premier tour, ont aussi annoncé leurs désistements dans des circonscriptions où le Rassemblement national est arrivé en tête, parfois très confortablement : Ophélie Delneste, qui a réuni 24,26 % des suffrages dans la 5e circonscription, Damien Lacroix (21,92 % dans la 13e circonscription) et Pierrick Colpin (23,08 % dans la 21e circonscription).
Vincent Saulnier (Ensemble) se désiste dans la 1re circonscription de la Mayenne et appelle à voter pour Guillaume Garot (NFP).
Fadila Khattabi, ministre chargée des personnes âgées et des personnes handicapées, se retire dans la 3e circonscription de la Côte-d’Or » pour faire barrage à l’extrême droite « .
Lander Machionni, du camp présidentiel, se retire dans la 3e circonscription de la Drôme pour » faire barrage » au RN. Elisabeth Toutut-Picard, candidate pour le camp présidentiel, a choisi de se retirer dans la 7e circonscription de la Haute-Garonne pour » protéger les valeurs républicaines « .
Adrien Morenas (Ensemble) se retire dans la 5e circonscription du Vaucluse, estimant qu’il en » va de [son] devoir « .
Allan Popelard, candidat du NFP dans la 5e circonscription des Bouches-du-Rhône, retire sa candidature, excluant de » donner la moindre chance au FN « .
