Macron nie la victoire du NFP : A quand un appel a la grève générale !

Voilà Macron qui sort de sa tour d’ivoire pour nous expliquer que le choix du Nouveau Front Populaire (NFP) de proposer Lucie Castets comme Première ministre, c’est du flan. « Le sujet n’est pas là », balance-t-il d’un revers de main, comme si ça n’avait aucune importance. Pour lui, ce n’est qu’un nom balancé par une bande de rigolos sans majorité à l’Assemblée nationale. Et il insiste, notre cher président : « Le sujet n’est pas un nom donné par une formation politique. » Franchement, pour un gars qui a vu son propre camp se faire ratiboiser, il la ramène un peu trop.

Le clou du spectacle, c’est quand il prend l’exemple de la défaite d’André Chassaigne à la présidence de l’Assemblée contre Yaël Braun-Pivet. « La question, c’est quelle majorité peut se dégager à l’Assemblée pour qu’un gouvernement puisse passer des réformes, passer un budget et faire avancer le pays ? » Sérieusement, il pense vraiment qu’on va gober ça ?

Pour Macron, les législatives ont été claires : personne ne peut appliquer son programme. Ni le NFP, ni sa majorité sortante avec le MoDem Horizon, ni la droite républicaine. « Aucun d’entre eux ne peut le faire, » qu’il dit. Alors, il appelle à faire des compromis, comme si c’était une grande révélation. « Savoir faire des compromis » ? Venant de lui, c’est à mourir de rire.

Ce qui énerve le plus, c’est cette arrogance tranquille. Comme si les votes des citoyens, les désirs de changement, c’était juste des détails. Macron et sa clique, toujours là à nous dire comment on doit penser et ce qui est important. Pourtant, c’est bien le NFP qui a récolté un sacré paquet de voix, et Castets qui a émergé comme une figure capable de redonner espoir aux services publics.

On se demande bien quand Macron va descendre de son piédestal et reconnaître la réalité. Peut-être que le jour où il arrêtera de snober ceux qui veulent vraiment changer les choses, on pourra enfin parler sérieusement de l’avenir de ce pays. En attendant, il peut toujours continuer à jouer les professeurs moralisateurs, ça ne fait que renforcer notre détermination.

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