Fenouillet : Les flammes de la révolte pour dénoncer l’assassinat de Maïky , camion, voiture et usine en feux!

À Fenouillet, en Haute-Garonne, la mort tragique de Maïky, abattu par les gendarmes pour un  » refus d’obtempérer « , a enflammé les esprits et les alentours du camp de Ginestous. Les nuits du 25 et 26 juillet ont vu des intérêts économiques et administratifs partir en fumée : des camions-toupie de Lafarge, des véhicules de Toulouse-Métropole, et même une entreprise obscure, CSI Sud-Ouest, spécialisée dans les circuits imprimés pour l’armée et l’aéronautique.

Le directeur général de CSI, Éric de Ponthaud, avec son air de noble désabusé, a livré la nouvelle : « 2000 m² sont partis en fumée. La structure tient encore debout, mais l’intérieur est noirci. Seul un quart des processus de l’usine a été épargné. Les machines détruites valent plus de 10 millions d’euros. » Un coup dur pour l’industrie de la mort qui se délectait de ces composants made in Toulouse. La reconstruction prendra 18 mois, laissant un trou béant dans la chaîne de production des armes et de l’aéronautique.

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