L’État frappe encore à la Cal’arbre : la répression ne faiblit pas, la résistance non plus

Ce 25 août en fin de journée, les forces de l’ordre ont une nouvelle fois montré les crocs à la Cal’arbre.

Vers 18h20, une vingtaine de gendarmes du PSIG, en bon chiens de garde du pouvoir, ont déboulé sur le terrain. Leur première cible ? Bourg Palette, qu’ils ont assiégé avant de s’enfoncer dans le cœur des lieux de vie de la Zad. Comme toujours, leur tactique est simple : intimidation et brutalité. Gaz lacrymo en main, destruction systématique des structures sur leur passage, fouilles des sacs, tout est bon pour mater la résistance.

Vers 20h, renforcés par l’arrivée de sept camions de gendarmes mobiles, ces soldats de l’ordre ont cru qu’ils allaient faire plier la Cal’ en ravageant la zone. Mais la réalité leur a vite échappé. La violence déployée n’a rien brisé. Les zadistes, eux, sont restés droits dans leurs bottes, défiants face à la machine répressive.

Et comme toujours, après avoir fait leur sale boulot, les forces de l’ordre se retirent sous la couverture de la nuit, laissant derrière elles un paysage de désolation, des structures ravagées, mais des cœurs encore plus déterminés. À 21h45, la Zad est à nouveau libre, marquée par les stigmates de l’assaut, mais loin d’être soumise.

Face à cette énième démonstration de force, une leçon reste claire : peu importe le nombre de camions ou de grenades, l’État pourra détruire autant de cabanes qu’il le souhaite, la résistance, elle, renaîtra toujours.

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