Ça chauffe en Bolivie ! Evo Morales, l’ex-président, est en route pour La Paz avec des milliers de partisans. Officiellement, c’est une marche pour l’enregistrement de sa candidature et contre la galère économique. Mais le gouvernement de Luis Arce voit rouge et crie à la tentative de coup d’État. Le bras de fer est lancé.
Les mouvements indigènes pro-Morales ne se contentent pas de défiler : ils prévoient de former deux colonnes supplémentaires pour encercler la capitale. Leur mot d’ordre ? Dégager Arce. De l’autre côté, les pro-Arce veulent la tête de Morales et exigent son arrestation. C’est la bataille finale entre les deux factions du Mouvement vers le socialisme (MAS).
Résultat : La Paz est en état de siège. Écoles fermées, tension à son comble, tout le monde s’attend à des affrontements violents dans les rues. Morales compte bien montrer qu’il n’est pas encore fini, et Arce, lui, tente de tenir bon face à la tempête qui menace de tout balayer.
