Dans un raid aérien dévastateur, l’armée israélienne a déclaré avoir abattu Hassan Nasrallah, le leader emblématique du Hezbollah, dans la banlieue sud de Beyrouth. Cette frappe, qui marque un tournant majeur dans le conflit, a provoqué l’effondrement de dizaines d’immeubles, transformant le quartier en un champ de ruines. Des incendies continuent de ravager les bâtiments restants, tandis que les gravats encombrent les rues, rendant toute circulation impossible.
Selon le communiqué de Tsahal, ce ne sont pas seulement les infrastructures du Hezbollah qui ont été ciblées. Les » frappes d’envergure » ont visé des dépôts d’armes, des installations militaires et des sites de lancement de missiles, tous accusés de menacer l’État hébreu. Le bilan humain est encore incertain, mais le chaos règne dans les quartiers touchés, où les secours peinent à s’organiser.
Israël ne s’arrête pas là. En Syrie, un autre coup porté : l’armée annonce avoir tué Ahmed Muhammad Fahd, présenté comme le » chef du Hamas dans le sud du pays « . Selon Tsahal, il était en train de préparer une attaque imminente contre Israël. Le communiqué précise qu’Ahmed Fahd était responsable de plusieurs opérations contre les forces israéliennes depuis les hauteurs du Golan.
Le prix à payer est lourd pour les civils libanais, pris au piège dans cette guerre sans fin. Beyrouth, déjà meurtrie par des décennies de conflits, vit aujourd’hui une nouvelle tragédie. La situation reste extrêmement volatile, avec un risque d’escalade encore plus meurtrière.
