Encore une journée noire dans l’enfer du conflit israélo-palestinien. Tsahal continue de pilonner sans relâche, avec des frappes sur Gaza et les villes satellites comme Khan Yunis, où des civils se retrouvent à nouveau pris entre les bombes et les ruines. En Cisjordanie, l’armée israélienne ne lâche rien non plus : raids, frappes aériennes à Tulkarem, élimination d’un commandant du Hamas… Peu importe que ce soit des civils ou des combattants, le carnage continue.
La situation est aussi explosive au Yémen, où les forces américaines et britanniques ont récemment frappé les zones contrôlées par les Houthis, tout en laissant Israël jouer sa partition mortelle au Moyen-Orient. Pendant ce temps, Israël renforce ses troupes au nord, se préparant à une invasion terrestre au Liban. Parce que bombarder ne suffit pas, il faut occuper, détruire et dominer. Et tant pis pour ceux qui osent parler de droits humains dans ce chaos.
Au Liban, intensification des frappes israéliennes. Tsahal ne se contente plus de simples raids, mais frappe massivement le sud du pays, touchant autant les cibles militaires que les civils. Les unités de la 98e division Ha-Esh et de la 36e division Gaash ont déjà pénétré en territoire libanais, engageant des affrontements directs avec le Hezbollah, notamment avec la redoutable unité spéciale « Radwan ». Pourtant, les Israéliens avancent lentement, freinés par le terrain accidenté du sud libanais, bien différent des zones plates de Gaza, mais aussi par la résistance féroce des combattants du Hezbollah, dont l’infrastructure militaire souterraine s’avère bien plus robuste que prévue.
En parallèle, les bombardements israéliens sur le Liban ne faiblissent pas. Au cours des dernières 24 heures, ces frappes ont fait 37 morts et 151 blessés, la plupart des civils, piégés dans les zones touchées. Même Beyrouth n’a pas été épargnée, avec des frappes particulièrement intenses sur le quartier d’Ad-Dahiya, où 73 tonnes d’explosifs ont été larguées sur le quartier général des renseignements du Hezbollah. Israël, sous prétexte de viser les infrastructures du groupe chiite, rase des quartiers entiers et laisse derrière lui un sillage de morts et de destructions.
