À peine nommé à Matignon, François Bayrou s’illustre déjà par ses priorités douteuses. En pleine crise à Mayotte, dévastée par le cyclone Chido, le Premier ministre a préféré s’envoler pour Pau, à bord d’un Falcon présidentiel, pour… présider son conseil municipal. Oui, notre Premier ministre, censé redresser les comptes publics, commence par facturer aux Français un aller-retour express en jet pour une réunion locale. Une vraie leçon d’exemplarité.
Et parlons-en, de Pau. Sous ses mandats, la dette municipale est passée de 60 millions à 111 millions d’euros, soit 1 440 euros par habitant. Pour un homme nommé à Matignon pour redresser les finances d’un pays, c’est quand mal barré.
Mais Bayrou persiste et signe : il refuse de renoncer à son poste de maire, défendant le retour au cumul des mandats. Il prétend que cela « réenracinerait la démocratie ». Enfin ça permettrait surtout a ce spécialiste des emplois fictifs d’être doublement payer a rien foutre. Et puis ça lui permettra surtout de retomber sur ses pattes si son passage à Matignon tourne court.
Mais enfin le pire reste quand même qu’au lieu de se concentrer sur la gestion de la pire crise humanitaire qu’ai connue la France, Bayrou préfère aller tapper le carton avec ses potos du conseil municipal. Même ses alliés politiques se disent sidérés par son absence et son manque de leadership.
François Bayrou, censé incarner la stabilité et le redressement, commence son mandat en démontrant l’inverse : un mépris pour les crises nationales, une gestion desf finances discutable et une incapacité à s’élever au niveau des attentes. Notons tout de même que ce vieux briscard de la politique a réussi a l’exploit de démontrémer en moins d’une semaine qu’il est bien plus doué pour cumuler des fonctions que pour les assumer.
