Cette opération intervient après que les FDS ont lancé une contre-offensive contre l’Armée nationale syrienne (ANS), soutenue par la Turquie. Les FDS s’étaient auparavant retirées de Manbij dans le cadre d’un cessez-le-feu négocié sous l’égide des Etats-Unis. Cependant, les affrontements ont persisté alors que la Turquie se préparait à une nouvelle incursion militaire dans les zones contrôlées par les Kurdes dans le nord-est de la Syrie.
Alors que les négociations de cessez-le-feu entre les FDS, les États-Unis, la Turquie et l’ANS sont au point mort, l’administration autonome se trouve confrontée à un tournant critique dans un contexte d’appels croissants à son intégration dans le nouveau gouvernement syrien.
