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Nicolas Sarkozy a enfin eu droit à son bracelet électronique ce 7 février, après sa condamnation définitive à un an de prison ferme pour corruption et trafic d’influence dans l’affaire des écoutes. Mais pas de panique pour l’ex-président : il pourra quand même sortir en journée, surtout pour aller se défendre dans un autre procès, celui du financement libyen. Histoire de faire semblant de payer sa dette, il a annoncé qu’il renonçait à ses engagements de représentation en tant qu’ancien chef de l’État.
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Un projet social … Alors que Total se targuait de faire un projet profitant à l’économie locale, médiapart vient de révéler que le projet profitera finalement à 35 membres ou proches de la famille du dictateur au pouvoir depuis 39 ans. De toute façon, depuis plusieurs années des habitant.es sur le trajet du futur plus grand pipeline chauffé du monde se sont fait.es chasser de leur terre et les opposant.es mis.es en prison. … et écologique Pour rappel, l’un des projets de Total en Ouganda est de forer des puits de pétrole au bord du lac Victoria duquel dépendent des…
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Djamel Bendjaballah, éducateur de 43 ans, a été délibérément percuté par Jérôme D., militant identitaire, le 31 août à Cappelle-la-Grande. Après une première collision, l’agresseur a fait demi-tour pour lui foncer dessus à nouveau, roulant sur son corps avant de prendre la fuite. Malgré plusieurs plaintes déposées par la victime pour insultes racistes, l’enquête ne retient pas la circonstance aggravante de racisme. Pourtant, Jérôme D. n’était pas un inconnu : pilier de la Brigade française patriote, il affichait ouvertement ses idées xénophobes. Silence radio du côté des autorités, pendant que la famille et les collectifs antiracistes réclament justice. Une manifestation…
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La cheffe du gouvernement italien pourrait bien se retrouver dans le viseur de la Cour pénale internationale (CPI). Des victimes libyennes et des ONG viennent de saisir le procureur de la CPI, l’accusant d’entrave à la justice internationale en matière de violations des droits humains contre les migrants. L’affaire porte sur les refoulements forcés vers la Libye, où des milliers de migrants subissent torture, esclavage et violences. Méloni est accusée d’avoir fermé les yeux sur ces exactions et d’avoir tenté d’influencer la CPI pour bloquer toute enquête compromettante. En clair, son gouvernement aurait collaboré avec des milices libyennes, tout en…