L’audience préliminaire pour l’opération Sibilla s’est soldée avec une ordonnance de non-lieu pour tous les prévenus, en ce qui concerne toutes les accusations. Pendant l’audience, Alfredo, quatre autres compagnons et une compagnonne inculpés ont lu des déclarations spontanées. La sensation de ceux qui écrivent ces notes rapides est que l’État ait eu » peur « , en quelque sorte, d’un procès lors duquel – comme la journée d’aujourd’hui l’a démontré – il aurait été possible de briser l’isolement du 41-bis, en discutant, bien qu’à distance, avec Alfredo. D’ailleurs, cette décision, en plus d’être un précédent important pour d’autres procès (à commencer…