Elle n’a que quinze ans, mais déjà la rage de vaincre un empire. Zal — ce n’est pas son vrai nom — vit dans un village de la province de Kunduz, en Afghanistan. Une enclave oubliée du monde, sans internet, sans électricité, et sous la botte des talibans qui ont interdit toute éducation aux filles. Pourtant, chaque lundi, Zal grimpe les murs de ce qu’elle appelle son château. Depuis ce bastion, elle enregistre, recopie, transmet. Par soixante-et-onze portes closes, elle glisse des cours et de l’espoir à celles et ceux qui refusent de plier. Zal, c’est une école à elle…