Jordan Bardella pensait jouer dans la cour des grands en séchant la réunion sur l’Ukraine pour aller fricoter avec les réacs de la CPAC à Washington. Mais visiblement, il n’avait pas lu le programme en détail.
Sur scène, Steve Bannon, fidèle de Trump et grand architecte des magouilles entre extrêmes droites européennes, s’est fendu d’un bras tendus. Et là, panique chez le patron du RN : ni une ni deux, Bardella remballe ses petites affaires et file en douce.
Steve Bannon, pas du genre à rater une occasion d’humilier un allié tiède, l’a immédiatement taclé : » Bardella est un lâche. » Sacré dilemme pour le RN, qui veut faire oublier son passé tout en copinant avec les fachos d’outre-Atlantique. Une pirouette de plus pour le premier de la classe de Marine Le Pen.
