Berlin : répression et censure contre un événement pro-palestinien

Berlin, ville de la liberté ? Foutaises. Avant même le début d’un événement de solidarité avec la Palestine, la police a pris d’assaut les lieux, mettant la pression sur les organisateurs et les propriétaires pour tenter d’empêcher la rencontre. Le journal Junge Welt, qui accueillait l’événement, a dénoncé une situation inédite en 17 ans d’existence.

DiEM25, co-organisateur, parle de « tactiques mafieuses », tandis que la police a confirmé avoir infiltré la foule pour surveiller et potentiellement réprimer les discussions. L’objectif ? Faire taire toute critique du rôle de l’Allemagne dans la guerre à Gaza.

L’intervenante principale, Francesca Albanese, rapporteure de l’ONU sur les territoires palestiniens, n’a pas échappé à la répression : les flics ont vérifié s’ils pouvaient l’arrêter. Rien que ça. Pendant ce temps, les organisateurs ont dû couper un extrait de 30 secondes d’un documentaire sur la complicité allemande dans le génocide en cours. Censure d’État, directe et brutale.

Ce n’est pas un cas isolé : la police anti-émeute était en alerte, prête à intervenir à tout moment, comme lors du Congrès palestinien de 2024, lui aussi victime d’une répression massive. Cette fois encore, les autorités menacent d’annuler l’événement si les organisateurs ne se plient pas aux exigences de censure.

Surveiller, censurer, menacer : la politique officielle pour qu’aucune voix dissonante ne se fasse entendre, tel est le vrai visage des « démocraties » occidentales!

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