Bruno Attal, flic de comptoir et grande gueule de la fachosphère, vient de se prendre un mur. Le tribunal de Paris l’a reconnu coupable d’injure publique après avoir craché que « si LFI avait connu la cachette d’Anne Frank, elle n’aurait pas eu le temps d’écrire une seule ligne ».
Résultat des courses ? 500 € d’amende, 800 € pour LFI en dommages et intérêts, et 1 000 € pour les frais de justice. Pas cher payé certe…
Mais la justice a tranché : accuser LFI d’antisémitisme, c’est dépasser les limites admissibles de la liberté d’expression. Une nouvelle claque pour la droite dure qui croit pouvoir vomir impunément sur ses adversaires. Attal paye, et il va devoir la boucler.
