De l’eau dans le gaz pour Rachida Dati?

Après les investigations menées par le PNF corroborées par complément d’enquête, on a de fortes raisons de penser que l’actuelle ministre de la culture ait érigé la corruption au rang de discipline nationale. Elle est accusée de corruption passive et de traffic d’influence passif pour avoir lors de son mandat d’eurodéputé perçue (au titre de ses activités annexes d’avocat) des centaines de milliers d’euros de la part de Renault et Gdf tout en multipliant prêches et amendements contre les énergies renouvelables, se positionnant bizarrement toujours en faveur du gaz de schiste et autres projets polluants.

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