La grande majorité des Grecs imputent la défaillance des systèmes de sécurité à l’origine de l’accident ferroviaire mortel aux mesures d’austérité. Le gouvernement de droite du Premier ministre Kyriakos Mitsotakis, réélu en 2023 après la catastrophe, a été critiqué à plusieurs reprises par les familles des victimes pour son refus d’ouvrir une enquête parlementaire sur les responsabilités politiques.
