Du porte-voix au pantouflage: Les victimes de Betharam trahies par leur porte parole

Alain Esquerre, figure médiatique du scandale Bétharram, rêve désormais d’etre a la tête de l’“Office national de prévention et contrôle des établissements scolaires”… Budget souhaité : 4 millions d’euros. Poste suggéré à Bayrou en personne. Et salaire confortable, évidemment.

Mais dans le collectif qu’il prétend représenter, la pilule passe mal. Plusieurs membres dénoncent une récupération crasse de leur lutte : “Il se sert de notre douleur pour grimper”, balance un exclu. Sur son groupe Facebook, les critiques sont viré·es sans procès. L’opacité règne, la ligne est claire : silence dans les rangs.

Esquerre assure à Bayrou que ni lui ni “son” collectif ne lui sont hostiles. Pourtant, les voix dissidentes sont formelles : “Bayrou a couvert Bétharram.” Et son nouveau copain de perron en est complice.

De la défense des victimes à l’ambition personnelle, il n’y a parfois qu’un pas — ou une marche de trop vers les ors du pouvoir.

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