Jeudi 6 février, les abords de la fac de Nantes ont vu débouler une bande d’étudiant·es bien remonté·es contre la cure d’austérité qui frappe l’université. Coupes budgétaires à gogo, locaux en ruine, cours bondés et précarité galopante : l’État serre la vis et les jeunes trinquent.
Mais pas question de crever en silence ! Dans la lignée d’un mouvement national, les étudiant·es nantais·es ont battu le pavé pour crier leur ras-le-bol et exiger des moyens décents pour étudier. Pendant que les actionnaires se gavent, les facs crèvent la dalle, et ça commence à se voir.
Entre slogans bien sentis et banderoles sans ambiguïté, la manif a donné le ton. La jeunesse refuse de se laisser plumer et elle le fait savoir. Reste à voir si les bureaucrates oseront encore parler de » priorité à l’éducation » avec le cynisme qu’on leur connaît.
