844 morts et 5 696 blessés, qu’ils disent. Sauf que leur chef d’état-major, Eyal Zamir, vient de lâcher un tout autre chiffre : au moins 5 942 familles endeuillées et plus de 15 000 soldats en rééducation. Ça commence à faire beaucoup pour une armée qui fait tout pour minimiser ses pertes.
Déjà en décembre, Haaretz révélait que l’armée israélienne annonçait 1 593 blessés quand les hôpitaux en comptaient 10 548. Visiblement, la manipulation des chiffres est une stratégie à part entière. Mais à force de cacher les morts sous le tapis, il commence à deborder.
