C’est officiel, la Cour suprême iranienne a confirmé la condamnation à mort de Pakhshan Azizi, militante kurde accusée de faire partie du PJAK. Son avocat, Amir Reisiyan, a tenté de défendre sa cause, mais sans succès.
En juillet dernier, elle avait été condamnée pour » rébellion armée contre le système « . La sentence ? La pendaison. Sa famille, arrêtée en même temps qu’elle, n’a pas été épargnée : un an de taule pour » aide à un criminel « . Leur appel, comme celui de Pakhshan, n’a rien changé.
Encore une preuve que le régime frappe dur, surtout quand il s’agit des Kurdes ou des femmes. Et la communauté internationale ? Aux abonnés absents.
