Après des mois de politiques ultralibérales destructrices, la contestation explose en Argentine. Des milliers de manifestant·es, syndicats et organisations sociales exigent la destitution de Javier Milei, accusé de corruption, de trahison et de briser le pays au profit des ultra-riches.
Ce jeudi, devant le Congrès argentin, des organisations syndicales, sociales et de défense des droits humains appellent à la destitution de Milei. Parmi les chefs d’accusation : implication dans une escroquerie crypto qui a ruiné 40 000 personnes, destruction des services publics, répression brutale des mouvements sociaux et abandon de la souveraineté nationale, notamment sur les îles Malouines.
Depuis son arrivée au pouvoir, Milei applique une politique de choc : privatisations massives, explosion de la pauvreté, inflation hors de contrôle. Face à l’austérité et aux coupes budgétaires, la rue gronde. L’opposition s’organise et la possibilité d’un procès politique se renforce. Milei voulait un pays aux mains du marché ? Il risque surtout de finir balayé par la rue.
