LBD, grenades et matraques : la police française a encore frappé

La flicaille cogne et tire comme jamais : +24,7 % de blessés graves en 2023, d’après l’IGPN. Entre les manifs contre la réforme des retraites, la révolte pour Nahel et les luttes écolos, l’État a fait pleuvoir la répression. Résultat : 91 blessés, 37 morts sous les coups et les balles des uniformes.

Les armes dites de  » létalité réduite  » ? Un doux euphémisme pour justifier les tirs de LBD en pleine gueule, les grenades qui mutilent et les matraques qui brisent des os. Le pire, c’est que ces chiffres égalent voire dépassent 2018 et la répression des Gilets jaunes. C’est dire le niveau de violence déployé pour écraser la contestation.

Le Macronistan continue donc de garnir ses hôpitaux et ses cimetières avec des manifestants, des jeunes des quartiers, des militants. Et pendant ce temps-là, Darmanin et ses sbires continuent de prétendre que tout va bien, que la police protège et que la justice suivra. Tu parles… Les flics mutilent, les procs classent, les juges acquittent. Une routine bien rodée pour faire taire celles et ceux qui refusent de baisser la tête.

Nous suivre


fil d’actu