Dix ans après l’Accord de Paris, l’Union européenne balance la lutte climatique aux oubliettes. Sous couvert de « simplification », la Commission von der Leyen s’apprête à torpiller les obligations environnementales des entreprises.
Fini le reporting des émissions de CO₂, place au greenwashing sans entraves ! Les patrons du CAC40 jubilent, eux qui rechignaient déjà à publier leur empreinte carbone. 20 boîtes, dont BNP Paribas et Bolloré, refusent encore de se plier aux règles. Mais au lieu de les sanctionner, Bruxelles choisit de leur dérouler le tapis rouge.
Derrière ce revirement, l’alliance de la droite et de l’extrême droite, qui dicte désormais l’agenda européen. Ursula von der Leyen, accrochée à son fauteuil, troque les engagements climatiques contre le soutien des industriels pollueurs.
Pendant ce temps, la planète crame et les multinationales encaissent. À force de reculs et de compromissions, l’UE prouve une fois de plus qu’elle ne sert que les puissants, quitte à sacrifier l’avenir de tou·tes.
