Macron à la télé : *Vous me méritez pas mais je reste quand même, Na! »

Hier soir, Emmanuel Macron s’est exprimé pour remettre les pendules à l’heure après la censure de son Premier ministre. Spoiler : ce n’est pas lui qui a un problème, c’est vous.

Un gouvernement d’intérêt général… ou presque

« Je nommerai un Premier ministre dans les prochains jours », a-t-il annoncé, précisant que ce futur gouvernement devra être soutenu par des forces politiques qui s’engagent à ne pas le censurer. En clair : un « gouvernement d’intérêt général », qui, apparemment, exclut quiconque n’est pas d’accord avec lui.

Démission ? Jamais !

L’idée d’un départ ? Impensable. « J’ai été élu pour cinq ans, je resterai jusqu’en 2027 », a-t-il affirmé. Peu importe la censure, la grogne ou le chaos ambiant : Macron reste droit dans ses bottes, convaincu que son mandat est une bénédiction pour la France.

Le front anti-Macron, coupable de tout

Pour expliquer la débâcle, le président a pointé du doigt un « front anti-républicain » unissant extrême droite, extrême gauche et quelques centristes traîtres, selon lui. Tous animés par un seul objectif : saboter son merveilleux projet au nom de leurs intérêts électoraux. Bien sûr, aucune remise en question sur le fond : si ça bloque, c’est parce que « vous ne pensez pas au bonheur des français de vivre sous mon règne, mais à 2027 », a-t-il martelé.

Un discours en circuit fermé

En résumé, Macron nous explique qu’il a tout fait parfaitement, mais qu’on est trop bêtes pour le comprendre. Le problème ne vient jamais de lui : ce sont les autres qui sabotent ses efforts. Avec une telle vision, inutile de chercher du changement. Comme dirait Macron, « Je ne bougerai pas d’un iota ». Et nous, on paiera les pots cassés.

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