En Kanaky, la colère gronde et le sang des Kanak coule encore. Après le meurtre de deux insurgés de la tribu de Saint-Louis par le GIGN, le Haut Commissaire ne trouve rien de mieux à dire que de les menacer de mort ! » Se rendre ou mourir « , voilà le choix macabre qu’il offre aux Kanak. La répression coloniale frappe fort, sans scrupules, et le mépris pour la vie des autochtones est à peine dissimulé. Ces deux jeunes hommes, âgés de 29 et 30 ans, abattus froidement par les forces de l’ordre, ne sont pas de simples » délinquants…