
À Paris, ce week-end, les antifas ont quadrillé la ville pour empêcher toute tentative des fachos de commémorer leurs idoles moisies. Entre les nostalgiques du 6 février 1934 et ceux qui pleurent Brasillach, la réponse a été claire : pas de place pour la vermine fasciste dans la capitale. Charonne sous surveillance, chasse aux royalistes dans le Quartier Latin, passage devant les locaux de l’AF, destruction de la tombe du nazi Brasillach, et grosse mob Paris Antifa dans le 20e : bilan ? Faf no show. Hier comme aujourd’hui La rue reste antifasciste!
Israël expulse les Pal estiniens de chez eux à un rythme effréné. L’Unrwa tire la sonnette d’alarme : 40 000 personnes chassées ces dernières semaines. Rien qu’à Jénine, 20 000 expulsé·es sous l’offensive militaire. Les rafles ne s’arrêtent pas : 580 arrestations en janvier, dont 60 gamins, selon Al Jazeera. Des maisons rasées, des familles jetées à la rue, et la colonisation qui avance sans frein. L’occupant bétonne, le monde détourne le regard.
Vers 10h30, une voiture a foncé sur des manifestants sur la Seidlstrasse lors d’un rassemblement du syndicat Verdi à Munich. Des témoins oculaires suggèrent que l’acte était délibéré. Des rapports indiquent que des coups de feu ont été tirés avant l’accident, bien qu’il ne soit pas clair s’ils provenaient de la police. Le conducteur a été placé en garde à vue et des enquêtes sont en cours. Cet acte survient alors que la conférence sur la sécurité de Munich, qui rassemble le gotha de la diplomatie mondiale, doit s’ouvrir plus tard dans la journée. Selon le quotidien Bild, 15 personnes…
Coup dur pour l’extrême droite autrichienne ! Herbert Kickl, chef du FPÖ, a jeté l’éponge après l’échec des négociations avec les conservateurs de l’ÖVP. En cause ? Une soif de pouvoir trop voyante et une intransigeance totale, selon les dirigeants de l’ÖVP. Ce mercredi 12 février, les conservateurs ont claqué la porte, refusant de s’aligner sur les exigences du FPÖ. Pourtant, l’extrême droite n’avait jamais été aussi proche de la chancellerie. Trop gourmands, trop radicaux, ils finissent les mains vides, Ouf!
À Paris, huit membres d’une cellule terroriste néonazie sont jugés pour avoir préparé un attentat contre une loge maçonnique. Parmi eux, trois anciens militants du Front national (devenu RN), dont un ex-responsable du FNJ. Baptisé » projet Alsace « , leur plan prévoyait l’usage d’explosifs et d’armes, avec des repérages déjà effectués. Lors des perquisitions, les forces de l’ordre ont saisi mitrailleuses, explosifs artisanaux et une abondance de munitions. À la barre, les accusés oscillent entre minimisation et humour noir. L’un assume son admiration pour Hitler, un autre justifie son engagement par son entourage RN. Le parquet a requis jusqu’à cinq…
À Grenoble, ça a pété sec ce soir-là : une grenade a explosé dans un bar associatif du village olympique, laissant neuf personnes dans un sale état. Deux d’entre elles sont en urgence absolue. L’attaque a eu lieu vers 20h15. Pour l’instant, les flics écarte l’option terroriste… En attendant, l’hôpital a lancé son plan blanc pour gérer l’afflux de blessé·e·s. Qui a fait ça et pourquoi ? La question reste en suspens….