Ce 1er avril, le secteur médico-social crie sa rage dans la rue. À Nantes, à Lyon, à Toulon, à Montpellier, les soignant·es, éduc·s, agent·es et salarié·es de la santé privée et de l’action sociale manifestent en masse. Le mot d’ordre ? Assez de mépris, de gel salarial, de casse du service public. « Depuis 20 ans, nos salaires sont gelés ! Et Macron, et les patrons, il va falloir payer ! », scande-t-on à Montpellier.
Pendant ce temps, à Brive, les lycéen·nes du lycée d’Arsonval bloquent leur bahut pour protester contre la suppression du pass culture. Leur cri est clair : « De l’argent pour la culture, pas pour la guerre ! »
Pendant que l’État arrose l’industrie de mort, c’est tout le social, la santé, l’éducation, la culture qui crève. Mais de partout ça riposte, ça s’organise, ça se lève. Le 1er mai doit être l’étincelle de la convergence des luttes. En attendant, la rue appartient à celles et ceux qui refusent de se taire!
