L’hommage aux terroristes de l’Algérie française n’aura pas duré. La justice a contraint le maire RN de Perpignan, Louis Aliot, à renommée la place dédiée à Pierre Sergent, cofondateur de l’OAS, groupe terroriste d’extrême droite responsable d’attentats sanglants pendant la guerre d’Algérie.
C’est la LDH qui a fait plier la mairie, dénonçant une réhabilitation honteuse de la violence coloniale. Aliot, fidèle à la ligne de l’extrême droite nostalgique, avait rebaptisé une esplanade au nom de cet ancien officier putschiste, provoquant un tollé.
Célébrer les criminels de l’OAS, c’est cautionner leurs crimes, et ça, la justice vient de rappeler que c’est non. La mairie de Perpignan est désormais sommée de débaptiser l’esplanade, et ce ne sera sans doute pas la dernière fois que le RN devra reculer sur ses obsessions réactionnaires.
