La répression policière a encore frappé fort à Dhaka au Bangladesh, où une manifestation pacifique d’enseignants primaires a été violemment dispersée le 16 février. Les flics ont chargé les manifestants à coups de matraques, gaz lacrymogène et canons à eau, alors qu’ils réclamaient leur réintégration après l’annulation de leur recrutement. Plusieurs blessé·es sont à déplorer.
L’organisation française JusticeMakers Bangladesh in France (JMBF) dénonce une violation flagrante des droits humains et exige la fin immédiate de la répression ainsi que la responsabilité des autorités bangladaises. Elle rappelle que ce n’est pas la première fois que ces enseignants sont la cible de violences d’État : le 9 et le 13 février, des attaques similaires avaient déjà eu lieu.
Depuis 11 jours, ces enseignants manifestent pour récupérer leurs postes injustement supprimés, alors que les deux premières phases du recrutement ont été validées.
