Y a ceux qui rêvent de révolution, et y a ceux qui la font. Ricardo Flores Magón, n’était pas du ceux qui attende que ça tombe du ciel. Au cœur du Mexique des années 1910, il a pris la plume et les armes pour foutre en l’air l’ordre établi. Anarchiste, il prônait l’action directe, la révolte populaire et la fin de la propriété privée. Pas de place pour les demi-mesures ni les illusions électorales, la liberté se prend, elle ne se quémande pas.
Magón, c’était la voix des paysans en lutte, des ouvriers en colère, de celles et ceux qui n’avaient rien à perdre que leurs chaînes. Son combat, c’était l’expropriation des riches, la destruction de l’État et l’auto-organisation des exploités. Et aujourd’hui encore, son héritage résonne chez celles et ceux qui refusent de plier.
