TotalEnergies annonce 15,2 milliards d’euros de bénéfices en 2024, en baisse de 26 %, mais pas question que ça se répercute sur les actionnaires. Les dividendes grimpent de 7,6 % et le rachat d’actions se poursuit. En revanche, l’investissement dans les énergies » bas carbone » a droit a un régime minceur de 500 millions de dollars.
Encore une preuve que les géants du pétrole préfèrent engraisser les rentiers plutôt que préparer l’après-pétrole. Greenpeace dénonce une » cupidité sans limite » et rappelle que 97,4 % de la production de Total repose toujours sur les hydrocarbures. Pendant ce temps, Pouyanné chouine contre une hypothétique surtaxe, alors que son groupe continue d’échapper à l’impôt sur les sociétés.
Bref, business as usual : la planète crame, mais les dividendes, eux, s’envolent.
