L’Assemblée a voté une nouvelle loi liberticide renforçant la surveillance généralisé : palpations sans autorisation, caméras-piétons à volonté et même des tasers pour certains agents de la RATP et de la SNCF. Cerise sur le matraque , la vidéosurveillance algorithmique, prévue pour s’arrêter après les JO, est prolongée jusqu’en 2027.
Sous couvert de lutte contre l’insécurité, c’est surtout un pas de plus vers un monde où chaque instant de notre vie doit être passé au crible par Big Brother. La gauche parlementaire fulmine, dénonçant une dérive autoritaire qui transforme les contrôleurs en supplétifs de la police. La Quadrature du Net et quelques députés promettent un recours devant le Conseil constitutionnel. Pendant ce temps, les macronistes main dans main avec le RN sabrent le champagne!
