Les importations depuis la Russie d’engrais azotés, sur lesquels il n’y pas d’embargo européen (contrairement au gaz), ont augmenté en France de 86% entre 2021 et 2023. L’UE s’est subitement rendu compte que ces transactions représentaient des milliards d’euros (rien que 2,5 l’an dernier) et va finir par les surtaxer à partir de Juillet pour ne plus financer la guerre de Poutine. Toutefois, leurs dépendances imposé par le lobby agro industriel comme élément indissociable du productivisme (considéré comme un des garants de la souveraineté alimentaire) ne plaide pas vraiment en faveur d’un retour vers une agriculture plus responsable, puisqu’ils seront progressivement importés depuis d’autres pays comme l’Algérie ou le Qatar.
Utilisation d’engrais chimiques: solution productiviste au service de l’insatiable capital
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