
FLASH INFO
Un drone israélien a frappé un véhicule de la Fondation Al-Khair à Beit Lahia, tuant neuf personnes, dont deux journalistes et plusieurs humanitaires. Derrière, les chars ont continué le boulot, pilonnant la zone sans sommation. Les corps ont été évacués vers l’hôpital indonésien. L’armée israélienne a assumé la frappe, sans autre justification qu’un » assaut en cours » sur le nord de Gaza. Traduction : on continue de tuer, et alors ? Pendant ce temps, l’État israélien piétine l’accord de cessez-le-feu, refuse tout échange de prisonnier·es et bloque l’aide humanitaire. Massacres et famine, le combo colonial habituel. Jusqu’à quand ?
FLASH INFO
90 % des habitant·es de Gaza n’ont plus accès à l’eau potable. L’UNICEF tire la sonnette d’alarme : 1,8 million de personnes, dont une majorité d’enfants, sont au bord de la catastrophe humanitaire. Israël a coupé l’électricité, paralysant les installations de dessalement et d’assainissement. Résultat : la soif, les maladies, et une population laissée à crever sous les yeux du monde. L’ONU dénonce une politique qui utilise l’aide humanitaire comme une arme, pendant que les violations du cessez-le-feu continuent.
FLASH INFO
Abdul Malik Al-Houthi, chef d’Ansarallah au Yémen, donne quatre jours à Israël pour lever son blocus sur Gaza, menaçant de rétablir un blocus naval en mer Rouge. Une réponse directe à l’asphyxie organisée du peuple palestinien par Tel-Aviv. L’équation est claire : » Nous répondons au siège par un siège « . C’est par ces mots qu’Abdul Malik Al-Houthi a averti Israël ce week-end. Si l’aide humanitaire continue d’être bloquée, Ansarallah réactivera ses attaques contre les navires israéliens et alliés en mer Rouge. Depuis plusieurs mois, le groupe yéménite cible les cargos liés à Israël, perturbant le commerce mondial et forçant…